fiscalité des particuliers, le saviez-vous ?"
le fiscaliste Didier Brochon efficace contre redressements des impôts et contrôles fiscaux et pas cher
 
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Didier Brochon fiscaliste s`engage sur la qualite de ses services

CDJF-CASAV  et la fiscalité
 

Ici vous trouverez des astuces et trucs fiscaux, l'actualité fiscale, vous me trouverez en tant que spécialiste fiscalité, rédacteur professionnel efficace (domaines : fiscalité, finances, patrimoine, juridique) 

pouvant vous être utiles car un jour ou l'autre, on a affaire avec le fisc ; Vous allez également  trouver quelques points de réflexion, qui ne se trouvent pas dans le Blog.
 

ACTUALITE FISCALE

 

La loi de finances pour 2026, publiée le 20 février 2026 après un long débat budgétaire marqué par l’usage de l’article 49.3, introduit les changements fiscaux importants suivants pour les particuliers :

 

revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu

 
Le barème de l’impôt est revalorisé. Concrètement, si les revenus n’ont augmenté que du niveau de l’inflation, l’impôt ne sera pas plus élevé qu’en 2025.
Cette revalorisation concerne aussi tous les plafonds indexés sur ce barème, notamment :
* le plafond de déduction d’une pension alimentaire versée à un enfant majeur ;
* le plafonnement des effets du quotient familial ;
* la décote d’impôt.
 

Création du dispositif « Jeanbrun » (statut du bailleur privé)

 
Après la fin du dispositif Loi Pinel en 2025, il n’y avait plus d’avantage fiscal pour l’investissement locatif neuf. La loi crée donc le dispositif « Jeanbrun », du nom du ministre du Logement.
Contrairement aux anciens dispositifs qui accordaient une réduction d’impôt directe, le « Jeanbrun » fonctionne par amortissement :
* l’investisseur peut déduire de ses revenus jusqu’à 80 % du prix d’achat du logement ;
* la déduction est étalée dans le temps ;
* il s’applique aux investissements réalisés depuis le 20 février 2026 ;
* il concerne les logements neufs, mais aussi l’ancien avec travaux.
 

Principales autres mesures pour 2026

 

Épargne retraite

 
* Le plafond non utilisé de déduction des cotisations d’épargne retraite peut désormais être reporté sur 5 ans (au lieu de 3), pour les cotisations imputées sur les revenus 2026.
* Les avantages fiscaux sur les versements effectués après 70 ans sur un PER sont supprimés pour les versements réalisés depuis le 1er janvier 2026
.
 

Immobilier

 
* Le plafond majoré de déficit foncier à 21 400 euros pour des travaux de rénovation énergétique (logements très énergivores) est prolongé jusqu’au 31 décembre 2027.
* L’exonération de plus-value en cas de vente d’un bien destiné au logement social ou intermédiaire est prolongée jusqu’en 2027. 

Autres dispositions fiscales

 
* La contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus (CDHR) est maintenue.
* L’exonération d’impôt sur les pourboires pour les salariés gagnant au plus 1,6 SMIC est prorogée jusqu’en 2028.
* L’exonération liée à la prise en charge renforcée par l’employeur des abonnements aux transports en commun est prolongée pour 2026.
* Pour les dons aux organismes aidant les personnes en difficulté et les victimes de violences conjugales, le plafond ouvrant droit à une réduction d’impôt de 75 % est relevé à 2 000 euros.
* Les dons effectués en 2026 pour la restauration du Château de Chambord ouvrent droit à une réduction d’impôt de 75 % dans la limite de 1 000 euros (66 % au-delà).
* La réduction d’impôt pour souscription au capital de PME ou de fonds d’investissement est recentrée sur les jeunes entreprises innovantes.
 

Hausse de la CSG sur les revenus du capital

 
La contribution sociale généralisée (CSG) augmente de 1,4 point sur la plupart des revenus du capital, portant le taux à 10,6 %. Cependant, certains revenus ne sont pas concernés par cette hausse, notamment :
* les contrats d’assurance-vie ;
* les revenus fonciers ;
* les plus-values immobilières.


 


Mon article sur www.actufinance.fr
https://actufinance.fr/actu/revenus-non-imposables-7026876.html

 
Par ailleurs, j'écris aussi pour mon plaisir, et à titre personnel, j'ai trois ouvrages publiés (thriller ; fiction ; livre d'art) dont :

 

 
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Quelle réforme de quelle taxe foncière, et pour quand ? (Evoquée déjà en 2014, ..... on en parle encore en 2024 et... rien n'est fait !

Depuis 2014 déjà, une réforme de la Taxe foncière est en cours de gestation. Il s'agit de la Taxe foncière sur les Propriétés Bâties, d'une part, et pour l'instant, concernant uniquement les locaux commerciaux et professionnels. La même réforme attendue de la même taxe mais concernant cette fois les locaux d'habitation, est encore en cours d'expérimentations dans cinq départements jusqu'à au moins le premier quadrimestre de 2015.
 
Réforme, d'ailleurs, est un bien grand mot, pour désigner en fait dans le principe, une " réformette " en demi-mesure, mais dont les conséquences en termes de " prix à payer " pour les redevables, risquent d'être lourdes.
En effet, plutôt que de remettre " à-plat " tout l'édifice de la taxe foncière et de ses étapes de calculs, la réforme ne s'est attaquée qu'au point principal, celui qui fait mal, la base d'imposition.
Quelle était-elle jusqu'ici, cette base ? Elle ne correspondait (honnêtement) plus à rien ! Baptisée au départ " valeur locative cadastrale ", car remontant aux révisions foncières de 1970 (voilà qui datait un peu....), et forte de ses ajustements annuels par application de coefficients d'actualisation, nos " experts " de Bercy ont découvert, mais non sans pertinence, que la valeur locative cadastrale, qu'elle soit pour des locaux commerciaux ou des locaux d'habitation, n'avait strictement plus rien à voir du tout avec la valeur locative des marchés immobiliers, en gros le loyer figurant dans le bail, qu'il soit commercial ou privé.
 
Et quelle était jusqu'ici la base imposable à la taxe foncière ? = c'était le revenu cadastral, égal à 50% de la valeur locative cadastrale.
 
Cinq départements ont donc été mis sur ce " chantier " fiscal dont il y a tout à redouter, car la nouvelle valeur locative pour la taxe foncière, qui entrera en vigueur en 2016 seulement, voire 2017, servira aussi au calcul de la CFE des entreprises.
Il est certes vrai que la valeur locative cadastrale 1970, même " actualisée " chaque année, est ridiculement basse eu égard aux prix des marchés immobiliers.
La réforme consiste donc à imaginer un nouveau mode de détermination de la valeur locative des locaux (pour l'instant : uniquement commerciaux et professionnels), en fonction des véritables prix du marché, et en essayant de déterminer un " barème " ou encore " grille tarifaire ", national(e) à partir de plusieurs critères comme, la nature de l'activité exercée, le secteur ou la région où le bien se situe, la ville, la superficie, etc, etc... Trois Commissions planchent sur le sujet et travaillent "de concert ", une communale (Commission communale des Impôts directs locaux), une autre, la  Commission départementale des Valeurs locatives des locaux professionnels), une troisième, intercommunale.
Pour 2014 ainsi que pour la taxe foncière 2015 : pas de panique ! Rien ne changera ! En effet, les résultats des travaux et expérimentations de ces commissions n'entreront en application, pour autant qu'ils aient pu aboutir à des conclusions qui soient réellement applicables sans aberrations, qu'en 2016 !
Pour le moment, nul ne sait de quoi va accoucher la montagne, d'autant qu'ensuite, il faudra s'atteler à réformer aussi la valeur locative foncière des locaux d'habitation ! Vaste programme s'il en est !...
Cela promet, vu de l'extérieur, de belles bévues, de belles injustices aussi, de monstrueuses erreurs, des incohérences en pagaille, en gros : une inapplicabilité générale de l'idée de cette réforme, techniquement, ne serait-ce que parce que (mais les exemples fourmillent), à locaux ou immeubles supposés rigoureusement identiques en surface, année de construction, emplacement, nature d'activité, etc..., l'un se trouvant par exemple à Amiens, l'autre à Périgueux, il n'y a aucune commune mesure entre l'évolution et la nature des marchés immobiliers de ces deux villes...
Je crains donc (mais c'est une tradition franco-française), que trois Commissions aient, au bout du compte travaillé trois années pour rien sur un projet de réforme qui ne pourra jamais voir le jour, et qu'on en revienne finalement, à la bonne vieille " valeur locative cadastrale "
du passé !
Actualisation juin 2016
Nous sommes en juin 2016, et Bercy n'a toujours pas fait d'annonce concernant les conclusions, s'il y en a, de l'expérimentation en matière de réforme du calcul de la valeur locative pour la taxe foncière sur les propriétés bâties, réforme qui semble avoir toutes les chances de "tomber dans les oubliettes" !...
 
Mise à jour du 7 septembre 2019

Le ministre de l'Action et des Comptes publics M. Gérald Darmanin a annoncé en ce mois de septembre que le "chantier de la réforme de la valeur locative" servant de base au calcul de la taxe foncière, allait être réouvert !...
Mise à jour du 20 septembre 2022
 
On n'en parle plus, de cette réforme du mode de calcul de la "taxe foncière" ! ... Cette "réforme", c'est un peu "l'arlésienne" ! L'idée revient souvent "sur le tapis", mais sans réelle avancée, puis est abandonnée, puis reprise ... En fait les services de Bercy semblent bien davantage intéressés et concentrés actuellement sur le "Data mining", sur "l'I.A." et sur la détection des abris de jardin et des piscines prétendûment imposables alors que non-déclarés, en faisant appel aux ordinateurs qui croisent les données de Google Maps et celles du cadastre ! Le système ne semble pas près d'être "au point" puisqu'il génère beaucoup trop d'erreurs (l'intelligence artificielle ne peut pas tout !) ...
En ce début d'année 2026, rien n'est encore fait...

 
© Didier BROCHON
™ CDJF-CASAV  MAJ février 2026

          
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      Actualité Flash site professionnel de Didier Brochon - CDJF-CASAV.COM
    Les lecteurs trouveront ici, de temps à autre (et dans la mesure de mes possibilités en "temps", car étant seul pour gérer le présent site web ainsi que les demandes de mes clients en qualité d'auto-entrepreneur, et comme tel, privilégiant les réponses à ces demandes et leur traitement à la rédaction d'articles d'actualité fiscale qui se trouvent de toute manière le plus souvent déjà dupliquées des dizaines de fois sur le Web ainsi que dans les magazines spécialisés en kiosques), des "brèves d'actualité fiscale".
     
    ___
     

    Micro-entreprises en 2026 :

    les plafonds pour les micro-entreprises s’apprêtent à augmenter, comme tous les trois ans, car inchangés depuis 2023. L’Urssaf a en effet communiqué le 20 février dernier les nouveaux seuils afin de pouvoir être éligible au régime fiscal des micro-entreprises.
    Ainsi, les commerçants pourront continuer à profiter de ce statut à condition que leur chiffre d’affaires ne dépasse pas 203 100 euros pour les activités de vente de marchandises et les prestations d’hébergement, y compris les meublés de tourisme classés. Quant aux prestations de services commerciales, artisanales ou libérales (BIC et BNC), son nouveau montant est fixé à 83 600 euros.
    Pour le moment ce changement de revalorisation, qui conditionne le maintien au régime de la micro-entreprise et aussi un éventuel basculement vers un régime réel en cas de dépassements répétés, n’est pas prévu par la loi de Finances pour 2026, mais il va s’appliquer néanmoins.

    TVA :

    aucun changement n’est annoncé en revanche pour la TVA. Une proposition issue de la précédente loi de Finances visait à mettre en place un seuil unique de franchise pour la TVA à 25 000 euros, mais celle-ci a pour l’heure été abandonnée. Les seuils TVA restent donc inchangés à 85 000 euros pour les activités commerciales d’hébergement et à 37 500 euros pour les activités libérales et les prestataires de services.
     

    SUPPRESSION DE LA TAXE D'HABITATION POUR LES 20% DE FRANCAIS LES PLUS AISES
    Emmanuel Macron avait suggéré un report de la suppression de la taxe d'habitation pour les 20 % de Français les plus aisés qui la payent encore, estimant cette suggestion comme « légitime en période de crise », dans un « moment exceptionnel », tout en  « laissant la main » au gouvernement quant à la décision finale.
    Cette dernière a été prise tout récemment par le Premier ministre Jean Castex dans le « 20 Heures » de France 2,  confirmant l’information sur son compte Twitter. Il  a assuré que le rythme de suppression de la taxe d'habitation pour les 20 % des ménages les plus aisés serait « maintenu ». « La taxe d'habitation, c'est un impôt qui baisse. La question a pu être évoquée de savoir si on décalait un peu le rythme de la baisse. A ce jour […] on va continuer sur le même rythme, donc la suppression de la taxe d'habitation, suivant le calendrier prévu, sera maintenue , mais  là encore, nous nous adapterons en fonction de l'évolution de la conjoncture ; nous ne pensons pas que le recours à l'arme fiscale soit un bon outil pour gérer la crise, qu'augmenter les impôts soit une bonne formule », selon le chef du gouvernement.


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